Solidarité, plus que jamais !

La solidarité fait référence au sentiment que chaque être humain doit avoir du lien qui unit sa personne à toute l'humanité car le sort de chacun est lié à celui de tous, et réciproquement.
Ainsi fondée, la solidarité n’est ni charité, ni compassion, ni générosité.


Elle a pour seule finalité l’être humain en besoin et n’a aucun sens si elle n’est pas animée par les sentiments de justice et d’égalité.


Être solidaire c’est considérer tout humain comme un autre soi-même, sans discrimination de nationalité ou de sexe et en respectant ses convictions philosophiques, politiques ou religieuses.


La solidarité est une notion qui doit unir les êtres humains par le coeur comme par la raison.


« La Solidarité, c’est le coeur qui parle » disait Victor Hugo, homme de progrès.


Par sa dimension sociale, elle apparaît au grand jour dans le « vivre ensemble ».


La Solidarité conduit au progrès de l’Humanité.


Mais les évènements tragiques de Paris en janvier 2015 et les actes criminels qui se perpétuent
quotidiennement dans le monde au nom d’une religion dont les préceptes n’ont strictement rien à voir avec les agissements de fanatiques, ont démontré l’extrême fragilité des fondements humanistes de la solidarité !
Ces crimes constituent des atteintes profondes non seulement à la dignité humaine mais également, plus largement, à la démocratie et à la vie en société.


La liberté de croire ou de ne pas croire est un fondement de notre République laïque, porteuse de cette valeur de tolérance des uns envers les autres et qui permet le « Vivre ensemble ».


Les différentes formes de fanatisme, de dogmatisme, d’intégrisme qui puise leurs sources dans divers canaux, constituent un fléau pour nos sociétés.


Cela ne fait que renforcer notre conviction qu’il faut, plus que jamais, agir non seulement pour
promouvoir la laïcité, fondement du « vivre ensemble » mais également pour renforcer la valeur de solidarité afin que les jeunes construisent le monde de demain dans la diversité et l’échange.


Nos sociétés ne pourront parvenir à enrayer le profond malaise qu’elles traversent si elles ne se mobilisent pas pour garantir les droits fondamentaux et notamment le droit universel à l’éducation, levier du développement et de l’émancipation de l’être humain. »


Aujourd’hui, plus de 57 millions d’enfants ne reçoivent aucune instruction et pourtant chacun
sait que le destin d’un pays dépend de l’éducation de son peuple.


Il appartient à chacun de se mobiliser pour favoriser l’accès à l’éducation pour tous afin de bâtir un monde plus solidaire. .


Merci à vous pour votre soutien.

 

Arlette Tapiau-Dangla

 

 

 

    

 

 


 

Cliquez 2 fois au centre du diaporama pour afficher les photos en mode plein écran.