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La première étape du projet « Poussières de Vie » : les classes du cœur

       En 2003, face à la situation des enfants des rues au Vietnam, l’association SOS Enfants Sans Frontières crée, en partenariat avec la ville de Hué, trois centres d'accueil de jour .Ceux ci offrent, à des jeunes de 7 à 15 ans, abris, repas et scolarisation dans les structures portant le nom de "classes du cœur". Celles ci permettent à ces enfants coupés du système scolaire traditionnel d’y trouver une écoute, une aide pour les devoirs, une solidarité dans le groupe d’enfants A ce jour, une classe du cœur de 28 élèves est installée dans l’un des quartiers populaires de Hüe. Elle accueille ces enfants 3 jours par semaine de 18h à 20h.avec le soutien d’étudiants bénévoles qui donnent des cours

La deuxième étape du projet « Poussières de Vie »: les formations professionnelles

 En octobre 2009, afin de faire face aux difficultés d’insertion des jeunes des rues dues au fait, en partie, à leur manque de qualification, SOS ESF a mis en place un projet pilote s’inscrivant dans la continuité du premier et s’orientant vers l’apprentissage d’un métier : le programme de formations professionnelles de «Poussières de Vie». Beaucoup d’enfants suivant la classe du cœur souhaitent, par la suite, intégrer ce programme.

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Ces adolescents suivent une formation professionnelle d’une durée de 1 à 3 ans chez un artisan local, sur le même principe que l’apprentissage en France, mais adapté au système économique vietnamien. : couture, coiffure, menuiserie, mécanique, peinture, électricité…

Si l’apprentissage est un système reconnu qui a fait ses preuves en France, il a été mis en place récemment au Vietnam. SOS ESF en est l’un des précurseurs. Après 3 ans de fonctionnement, le bilan de cette formation professionnelle suivi par 30 jeunes est un véritable succès. Les abandons en cours de formation sont très rares; dues essentiellement aux difficultés rencontrées par ces enfants dans leur vie quotidienne .

Les formations professionnelles font l’objet de conventions signées entre le maître de stage, l’élève et le Bureau Social et Populaire du Travail (BSTI) de Hué.

Le projet est soutenu par les autorités de Hué et les partenaires locaux sont fortement mobilisés dans l'organisation, la gestion, et le suivi du programme en partenariat avec SOSESF. Mais, malgré ces aides, les fonds manquent pour financer ces formations .Les artisans ont fait part de leur volonté de poursuivre ce projet, de continuer à aider ces enfants, de leur trouver un emploi à l’issu de leur formation, voire, pour la plupart de les intégrer dans leur entreprise. Les familles défavorisées sont en demande de prise en charge pour leurs enfants de cette formation dont le coût annuel s’élève environ à 1 000 €.

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C'est dans cette deuxième phase du projet de formation professionnelle des « Poussières de Vie » que NEVEM, après avoir rencontré Micheline JANY, Vice-Présidente de SOS ESF, a signé, le 13 septembre 2013 une convention de partenariat avec cette association, pour une participation annuelle de 1000€ .

Pour connaître les actions et le fonctionnement de SOS Enfants Sans Frontières et des renseignements complémentaires sur le projet « Poussières de Vie » rendez vous sur le site :   www.SOSESF.org

 

Arlette Tapiau-Dangla

 

 

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